De C., Anglais de trente-sept ans « tourné vers les voluptés et la mort », il sera peu raconté hormis son décès à Bombay suite à une agression au couteau « dans une rue infâme et à une heure tardive ». L'épitaphe aurait pu être : « Tumultueuse sa vie, tumultueuse sa mort ». Son autrice Gabrielle Wittkop a beau être pleine d’esprit, elle ne croit pas en ses forces au sens mitterrandien du terme : pour elle nous sommes absolument des corps. Ainsi C., très tôt, est désigné comme « cent quadrillions de cellules ». L’hommage ne saurait alors consister en une prière. Dans La Mort de C., réedité l'an dernier à l'Imaginaire, il s’agira d’étirer ce passage de l’être au non-être qu’on devine presque insupportable à Wittkop en épuisant toutes les hypothèses plausibles, c'est à dire parfaitement sinistres, relatives à ses circonstances...




